26 novembre 2006
Taverna'tmosphere..
Toujours un régal, ces soirées. Une ambiance taverna quoi, bruyante, chaleureuse, animée, conviviale..
20 personnes autour de la table, vin qui coule à flot, parties de vannes, fous rires, jeux en tout genre, chansons paillardes..
en photo, les portuguais qui trinquent en chantant à tue-tête, puis dansent sur la table..

puis comme d'hab, on se régale à bon marché, avec la bouffe maison en quantité.. dans l'entrée, un trio d'albanais qui balancent de la musique tzigane en live pour faire danser les gens..

super sympa. De quoi être bien chauds avant de débarquer en boite, sur les coups de 2h du mat'...
04 mars 2007
Saison playa, coup d'envoi.
Première virée de la saison à la plage.. ce Dimanche 4 mars.
Ça arrive pas tous les ans hein..
Cap sur Halkidiki pour l'occasion, dans le premier doigt de la péninsule (Kassandra), à une petite heure de route, avec les copines hollandaises et 2 potes français, pour une aprem bronzette bien sympa.
Alors, la baignade.. ? ^^
Euh ba sincèrement, j'y ai même pas risqué un orteil, là.
vais attendre quand même que la mer se réchauffe un peu. (d'ici Pâques ça pourrait l'faire)
C'était pas la canicule, y'avait un peu de vent, et quasi personne ; mais grand soleil, ciel tout bleu, température printannière.. de quoi farniente agréablement, et même revenir le soir avec quelques couleurs.
Bien cool.
06 mars 2007
Fait bôôôôôôôôô......
c'te régal.. suis au balcon, en T-shirt, laptop sur les genoux, j'aperçois la mer qui scintille au loin.. fait une vingtaine de degrés, ciel bleu azur, on est entré de plein pied dans le printemps en ce début mars.
Les derniers jours de vacances auront été cools..
La reprise c'était ce matin. Enfin pour nous du moins, en Droit ; car pour les autres facs c'est toujours autant l'incertitude.
Semblerait que les grèves doivent prendre fin cette semaine.. (ça fait juste 2 mois et demi qu'elles doivent prendre fin bientôt, mais bon^^)
Gros bordel à c'niveau là, campus bloqués, pas d'infos.. ceux qui sont en archi ou en anglais par exemple, ne savent ni quand ils doivent remettre leurs travaux, ni s'ils auront des exams pour le premier semestre, ni même quand le second débutera.. leurs facs sont fermées depuis Noël.
Culture strikes très développée ici aussi donc.^^
2 ans que le conflit étudiants/gouvernement s'éternise, des mois entiers de cours amputés, et toutes les sessions d'exams tronquées, rien que ça.
Pas sûr qu'en Grèce, les mordus de boulot y trouvent leur compte, c'est clair. Sinon moi, ça va.
20 mars 2007
Ballade hangover, au soleil...
Le samedi aprèmidi ... reste certainement le moment le plus éprouvant de la semaine erasmus.
La veille a laissé des traces.
Comme évoqué précédemment, la soirée du Vendredi soir est une véritable institution de la vie Erasmus.
Alors le réveil le lendemain, c'est dar.
Soulever rien qu'une paupière, c'est comme un accouchement avec césarienne. Tenter la douche, à une heure où y'a plus d'eau chaude dans la résidence, c'est un truc de spartiate.
Marcher avec l'impression de se trimballer avec un casque de hockey sur glace sur la tête.. Aow.. pas bouger trop vite surtout. Et si t'entends un gosse qui crie dans la rue, ou un connard qui klaxonne au carrefour voisin, t'as envie de l'égorger.
C'est tout une atmosphère, chacun dans sa bulle de coton.. tu le sens direct, en voyant les gens débarquer en calbut' dans la cuisine, encore dans le brouillard, avec une nonchalence à faire pâlir Doc Gyneco.. c'qu'on peut être space dans ces moments là.. la langue imbibée de whisky, la bouche pâteuse, les yeux dilués.. éviter de réfléchir, de se souvenir ; c'est douloureux. Apprécier la quiétude d'un chocolat chaud, le réconfort simple d'une biscotte Heudebert.. doucement, comme ça.
Puis, lorsque que l'activité cérébrale se met en route peu à peu, tenter le flashback sur les excès de la veille, pour autant qu'on s'en souvienne, déjà.. assumer, puis tourner la page. (désolé d'être évasif, y'aurait de quoi écrire un bouquin là.)
Ensuite, s'attacher à rendre sa journée un minimum productive ^^. On a la chance d'être en Grèce, fait beau.. autant bien vivre sa gueule de bois. (petite pensée pour les erasmus alcooliques de Norvège, d'Islande ou d'ailleurs, qui n'ont pas ce refuge..)
la ballade hangover, ça peut être merveilleux.. paisible, en bord de mer, en s'abandonnant lascivement au farniente, comme pour mieux laisser les rayons du soleil purifier nos entrailles de toutes les vapeurs d'alcools qui mascèrent..
..se dire qu'on a pas cours demain, ni après demain, ni même mardi.. que le soleil donne, qu'il fait bon et qu'on désâoule en paix.
Si ça vous donne pas envie de boire après ça, je sais plus quoi faire.
29 mars 2007
Dimanche 25...
Fête nationale.
(les Grecs en ont deux : la première, le 28 octobre, commémore le Non opposé à Mussolini ; et la seconde, le 25 Mars donc, célèbre l'anniversaire de l'indépendance grecque, arrachée aux Turcs au XIXe siècle.)
Alors y'a probablement eu toute une ribambelle de parades militaires, de défilés et manifestations en tout genre, mais là n'est pas l'objet du post : j'étais pas levé.
Pour immaginer à quoi ça devait ressembler au pire, retournez à la page du mois de novembre, pour le compte-rendu du Ochi day.. ^^
Pas grand-chose à raconter donc sur cette fête nationale, si ce n'est qu'il y a toujours autant de drapeaux suspendus aux balcons pour l'occasion (voilà qui aurait fait plaisir à Ségolène), témoin de la ferveur populaire qui entoure les célébrations.
Pour Bibi, la journée a dû commencer sur le coup de 16h, ce qui reste somme toute raisonnable un lendemain de Saturday night.
Le p'tit déj' avalé, on sort pour une tite promenade sur les hauteurs de Matsi, dans les bosquets qui s'étendent par delà le stade d'Iraklis (Kaftazoglio).
[On, c'est Frankie, Laetitia & moi. C't'à dire mes collocs', voisins de chambres, potes, compagnons de cuites ou de voyages, comme des couz', quoi.]
Quelques feuilles dans le sac à dos, quelques grammes de weed dans l'ourlet des chaussettes, et on s'en va profiter de ce soleil fièvreux qui s'affaisse paisiblement entre les arbres jusqu'à sombrer dans dans un sommeil profond, enseveli sous les montagnes qui bordent le golfe Thermaïque..

C'est sympa de planer en regardant la ville allongé, au milieu de cette nature accueillante.. toutes les photos semblaient alors merveilleuses, du plus simple coin de ciel nuageux à la moindre parcelle de gazon, en passant par l'écorce des pins ou le jaune vif des primevères..
difficile pour une photo de rendre compte d'une atmosphère fonfon. C't'espèce d'harmonie entre la nature et notre sensibilité, une magie de l'instantané.. alchimie entre une humeur, une lumière et un environnement.. tu regardes le même cliché le lendemain, toute l'expression s'est effacée. Ne reste que le souvenir d'un instant de poésie, dissous par le temps, évaporé en même temps que la THC..
L'occasion d'une aparté sur le sujet, pour le moins sensible ici en Grèce :
deux espagnols, en voyage à Lesbos (une île de l'Est de la Mer Egée), se sont fait gaulés à la descente du bateau, à peine arrivés là-bàs, avec quelques grammes sur eux.
La suite, c'est gardav', puis coup de pression des condés locaux, et les voilà qui trouvent le moyen de balancer que y'avait des plants qui poussaient à l'appart', à Thessalonique.. perquisition, saisie, 3-4 personnes impliquées, dossier en cours.. En Grèce, ils rigolent pas avec le bambou, c'est tolérance zéro. Aux dernières nouvelles, ils sont pour le moment interdits de sortie de territoire, dans l'attente du jugement, qui interviendra d'ici quelques mois. Ceci dit, ça bédave pas des masses ici. au rayon psychotiques, on peut dire que l'alcool règne en maître.. (M'enfin comme j'aime à penser, la richesse est dans la diversité^^)
Ça donne de belles ballades, tout ça..
02 mai 2007
Ride n' stereo
Avoir ramené la titine en Grèce, c'était carrément la meilleure idée de l'année.
Régal brut, entre autres, de conduire sur ces routes de montagne qui fendent le pays.. (bon y'a que moi qui adore, les autres prendraient ma place pour rien au monde m'enfin j'leur demanderais pas ; donc la vie est bien faite..)
Et malgré ces 10 milliards d'imperfections, la miss a toujours un tit peu de répondant, et ce châssis de 306 coupée longtemps resté le meilleur de toute la gamme Peugeot.
tip-top.
Quelques p'tites heures de montagne, à faire miauler le moteur HDI, à enchaîner les trajectoires de courbes, retarder les freinages, relancer dans l'élan après chaque épingle.. personne sur la route, des compiles de son tout frais dans les enceintes, des passagers pas casse burnes^^, c'est que du bonheur.
C'qu'on peut prendre son pied au volant.. (mon côté kéké..? ouaip :p --autant être un kéké heureux qu'un anti-kéké frustré après tout.)
La vérité, plus trivialement, c'est que c'est méga frustrant. Déjà parce qu'on est pas sur circuit, donc faut garder un certain esprit de responsabilité, on est pas seul sur la route. Ensuite, parce que y'a du monde dans la voiture aussi, prise de risque interdite. (on s'amuse déjà avec leur estomac)
Et enfin, parce que les mêmes courbes, on rêve de les taper au volant d'une Carrera ou d'une Audi TT, (ou d'une tite Vantage, soyons fous :p), d'être pété de thunes au point de pouvoir se permettre de fracasser un train de pneus en une aprèmidi, d'être chaussé en Bridgestone haut de gamme, avec un moteur S16 qui décolle à 6000 tours..
Si le blog n'a pas été racheté par les Américains dans 5-6 ans et que j'y poste toujours, je vous mettrais les photos tiens. :p
D'ici là, même avec une tite berline hdi 2 litres, on s'amuse.
Trippant, comme bombarder tout seul sur autoroute, la nuit, la tête libre.. à des milliers de kilomètres de chez soi, vacances totales, dolby surround et confort de l'habitâcle chauffé.. un bain en stereo, et les paysages nocturnes qui défilent au rythme de la liberté. Fureur à la James Dean – prendre l'ivresse, zapper la fin..
entre les clés Usb et les compiles mp3 sur cd, y'en a pour une décénnie de son qui tourne dans l'autoradio. on les gravera, ces compiles, original soundtracks de nos périples inoubliables..
on envoie comme on aime, eccléctiques et incohérents... de la grosse prod US à la Fifty (qui fait secouer la tête à la M'magic'stick..), au revival eighties (Jeanne Mas, Dave, Julie Pietri..), quelques riffs d'RATM, mais aussi des trucs inclassables, la BO du grand blond avec une chaussure noire, faire une virée à deux de Lilicube, un vieux slow des Scorpions, du Joe Dassin ou Polnareff, un zeste de Souchon, pas mal de rap vénère (du Rohff en pagaille, alibi montana, Sefyu ou Dany Dan) deux trois airs classiques de Dvorak ou Prokoviev, le blues de Gary Moore, un soupçon de reggae, quelques douceurs de Beyoncé ou Kelly Rowland, un ovni de Pink Floyd, un paquet de cartons dancefloor du moment, du Kool & the Gang, Zazie, les Stones, un remix de Bob Sinclar, George Michael, The Vines, Ice Cube et Hugues Aufray.. quelques découvertes trance ou electro de derrière les fagots, et des trucs lounge plus expérimentaux..
autant de sons qu'on associera pour toujours à des moments..
la bande son de nos voyages, de nos souvenirs. mémoire audio d'une année de jeunesse.. privilégiée.
12 juin 2007
Original soundtrack'
revisitée en mémoire audio.. histoire que ça reste.
Enfilage de perles, délicieusement anarchique.
À consommer ..sans modération.
Août..
La isla bonita, de Madonna.
joué et rejoué dans les party boats qui s'éloignent du quai.. fièvre des premières virées nocturnes sur le front de mer.. fin d'été, euphorie des débuts erasmus, douceur des nuits étoilées.. on dort pas, on sort tout le temps.. et avec ce titre dans la tête.
Septembre..
Bored, de Deftones.. Pas que je m'ennuies^^, mais j'ai pas amené tellement de gigas que ça sur les disques durs.. alors j'en profite pour revisiter avec déléctation tous ces sons monumentaux qui ont traversé mon adolescence comme des météorites.. un classique, à l'ancienne, transcendé par les vocalises de Chino, surfant sur une énergie fiévreuse et dévastatrice.. du Deftones old school, le seul groupe dont j'ai emporté toute la discographie tiens, avec Massive Attack.
Octobre..
le mix génial de Deeper Shade of Euphoria, vol. II cd 2, signé Jay Burnett.... number one sur ma playlist usb, bête d'immersion dans ce que l'electro fait de plus beau, aux confins de l'ambient, hypnotique.. un voyage d'une heure vingt en stéréo, qui fait voir ce qui nous entoure différemment. Souvenirs de cette traversée mémorable vers Thassos, ou encore du voyage en bus à travers le temps jusqu'à Tirana, le mois suivant.. l'extase par le son. Reste toujours subjugué par ce bijou de set'.
Novembre..
Tempo di Valse, d'Antonin Dvorak. chef d'oeuvre classique d'une pureté insondable, léger, fin à l'extrême, onctueux, divin. Ambiance fin de nuit, dans une chambre enfumée, après s'être tombé une bouteille de Grant's (ou deux..) et refait le monde.. une vraie drogue, qui vient fendre le silence et habiter nos sens en émoi. Frankie en est toujours raide de ce titre, resté scotché depuis que je lui ai fait découvrir.
Décembre..
La bonne étoile, de M en duo avec Ariane Moffatt.
Ça c'est du titre planant, glamour, un peu love et très aérien.. Julia avait flashé dessus un soir à la B.U., alors qu'elle bossait des disserts' avec Radioblog dans les oreilles.. j'ai lancé le dl de suite, et ça a tourné en boucle jusqu'à Noël.
Janvier..
My love, de Justin Timberlake... remember tous ces nouveaux tubes fraichement ramenés de France, dl en 2spee à Noël.. instru qui déchire tout, belle prod' qui cartonne sur toutes les bandes FM, le single phare d'un album atomique.. ça fait du bien dans les enceintes, et ça coincide avec les premières promenades en caisse autour de Thessalonique..
Février..
le remix electro d'Everything in its right place, de Radiohead. (= Mike Foyle bootleg rmx.)
une tuerie. L'original, de Radiohead, est déjà planant, mais alors ce remix irradie carrément le morceau. Habité, le mec qui a fait ça. A écouter 5 fois, histoire de s'impreigner de l'épaisseur du son, puis se laisser porter par ces nappes syncopées. Innhalez.. :p
Mars..
Initials BB, de Gainsbourg..
juste parce que c'est musicalement exquis, que ça sonne comme de la poésie enflammée, espiègle et inconventionnelle.. que c'est démentiellement beau et indémodable. Une perle de composition, arrangement parfait, enjoué, carré, juste.. j'adore. Souvenir de nos premières virées à la plage, ou de cette ballade envoutânte à travers la presqu'île du Pélion..
Avril..
assurément Magic' stick, de Lil'Kim featuring Fifty..
instru démoniaque, à faire danser un paraplégique, qui nous a bercé tout au long de nos délicieuses vacances dans l'Epire..Une prod' simple, un poum'chak diaboliquement efficace sur du binaire implacable. puis un flow calé juste c'qu'il faut, et ça donne un groove du tonnerre. Le pied. si ça donne pas envie de bouger la tête ça...
Mai..
Rester Femme d'Axelle Red.. une de ces ptites crèmes glacées qui nous laisse baba à chaque passage... même après la 2 000ième écoute. Une douceur, ciselée à la perfection. Waow. la nuit, impression de pureté du son décuplée, qui inonde la caisse.. alors on arrête de chanter synchro, et on se laisse à rêver, transporté par ce timbre sensuel, cette voix sensationnelle. Souvenir des cyclades, de ces traversées inoubliables à dorer au soleil entre Mykonos et Santorin, avec en fond la voix de la miss qui nous fait fondre..
Juin..
Act like you know, de Fat Larry's Band, comme une évidence.. l'été qui s'installe, avec toute la pêche communicative d'un classique funk intemporel.. truc qui évoque le soleil, les vacances, les pistes de dance.. à écouter en sa version longue, surtout. Uncut ! Ça c'est de la musique. Groovy, chaleureuse et inspirée. Et on finit toujours par monter le son..
cerise sur l'Mac Do, la p'tite playlist additionnelle de ce qui a tourné cette année.. furieusement subjective.. hétéroclite, et bordélique. De quoi faire un zouli cd..
Arno Cost & Arias, Magenta
Don't bring me down, de Sia
l'intro monumentale d'Isaac Hayes sur Hot Buttered Soul..
Nadia Fares – Perfection
Aaliyah : I care 4 U
La grande sarabande, d'Haendel
Michael Kaiser, Breathe (Songe Black rmx)
Bernard Lavilliers : Stand the ghetto
Booba, mon son
le générique des grandes vacances, avec De Funès..
Get down on it de Kool & the Gang
Je me sens si seul, de Marc Lavoine
Vibe feat. Lino : Comment.
Solee, Impressed
Cuz I can @Pink
Génération sacrifiée, de Rohff
Wonderful glider, signé Bernward Koch Bohm
Princess Lover : Mon soleil.
RBX : Blunt time !! du bon son lourd comme j'aime.
Marc Almond : The days of Pearly Spencer
Elodie Fregé & Michal – Viens jusqu'à moi
I want to get naked with you, de DJ Raw
Alibi Montana, Sefyu, Ol'Kainry.. crie mon nom.
Svalutation, d'Adriano Celentano
Aerosmith – Dream on
J'ai dix ans, de Souchon
Marc Antoine – Preludio
Deadmau5 : Faxing Berlin...
Kayama, d'Adiemus
Maor Levi, Reflect
Creep, par Korn Unplugged
Sparring Partner, de Paolo Conte..
20 juin 2007
HOLIDAYS
(comme si on l'était pas déjà..)
Dernier exam ce mardi 19 juin vers midi.. et ça y est, vacances.
(– ô combien méritées, après des mois de labeur.. :p)
..Plage dans la foulée, dès l'aprèmidi, p'tit bonheur.
À 15 minutes en caisse, on se pose sur la petite langue de sable de Perea, la plus proche de Thessalonique. (en centre-ville, on peut toujours se baigner dans le golfe après le port, mais c'est déconseillé^^)
le thermomètre commence à planer, on tape les 40° toute l'aprèmidi.
Mention spéciale pour les cafés et tavernas installés à même la plage ;
c'est bien choukar de savourer un jus de pêche glacé sous ces petits parasols au bord de l'eau, affalé sur une banquette et les pieds dans le sable...
21 juin 2007
canícula

on y est. la chemise trempée, de grosses gouttes qui perlent sur le front, les litres d'eau éclusés..
ambiance sauna, en mode 4 douches par jour.
le thermomètre dans la caisse indiquait 42° toute à l'heure.
ça tape. Chaleur toute la journée, de l'aurore aux derniers rayons du soleil, après 21h. On se traine. pas envisageable de sortir l'aprèmidi autrement que pour aller se baigner.
Avec encore 30° à l'aise le soir dans les chambres, pas facile de trouver le sommeil.
A Matsi à l'étage du dessous, on est pépère. Mais à peine tu montes au 2e, c'est irrespirable. Ceux qui vivent en ville dans des apparts sous les toits, ils ramassent cher.
Seul remède : vivre la nuit, après 23h, quand l'air se fait moins étouffant.. profiter de la douce atmosphère nocturne, et tomber dans les bras de Morphée au levé du jour, une fois la température légèrement redescendue.













