15 août 2006
Peu importe l'ivresse, pourvu qu'on ait le flacon..
..c'est l'histoire d'une célèbre enseigne de spiritueux, qui cultive son image trendy à coups de campagnes de pub' inspirées.
Très important, le design.
Perception travaillée, du marketing haut de gamme.
limite t'as envie de laisser la bouteille vide sur la cheminée, pour la déco.
tant de poésie.. toute une attitude.
Tiser, mais en gardant la classe. Se bourrer la gueule dans un esprit de raffinement. et régurgiter avec élégance.
www.absolut.com pour tout complément d'infos.
Naturellement, les créatifs se déchainent, et ça se conjugue à tous les parfums, pour notre plus grand plaisir..
..avec toujours plus d'originalité, d'instinct et de classe..
..Et donc, dernier clin d'oeil en date du manufacturier :

..la place Aristote en nocturne, vue aérienne..
j'adore.
18 août 2006
the roof...
Le soir à Matsi, 1ère visite sur le toit, de nuit.
Le toit, ça doit etre au 5e si je me trompe pas. en terrasse, plat, comme la plupart des constructions dans ces pays méditerrannéens.
1ère impression, waoo..
un bout de littoral illuminé au fond de chaque côté, la mer au centre, ça claque. trijouli.
Bon les photos ne rendront rien, de nuit et avec des
distances aussi importantes. Faudrait un APN autrement plus performant
pour rendre compte de la beauté et de l'étendue de la vue. (Lionel, mon
voisin schleu, a un réflex avec pied, ça m'a l'air du bon matos,
j'essaierais de récupérer une de ses prises de vue.)
le toit allait vite devenir le spot par excellence où l'on aime retrouver, le soir, en petit comité, ceux qui n'ont pas encore envie d'aller dormir.

..La nuit, il fait encore plus de 30 degrés. Fenêtres ouvertes pour dormir, nécessairement.
15 octobre 2006
La médiathèque du coin..
L'Institut Français de Thessalonique,
bientôt centenaire, dont les locaux ont été remis à neuf récemment.
Vocation première : promouvoir la langue française, contribuer à son rayonnement. Cela passe biensûr par l'enseignement, en premier lieu, mais encore par l'organisation de conférences,
la diffusion d'une émission de radio francophone, la mise en place de partenariats privilégiés entre les universités françaises et leurs homologues locales, etc, etc.
Et puis, une médiathèque sympa.
Connec internet à disposition, éventail assez large de bouquins & magazines, et cerise sur le Mc Do, une 'tite palette de dvd appréciable. Soucieux d'apporter ma contribution au rayonnement de la langue française, je mets donc un point d'honneur à m'y rendre plusieurs fois par semaine..
j'emporte pêle-mêle 2 'courrier international', une compile best-of d'Helène Ségara, le dernier Houellebecq, sur mes lèvres d'Audiard, le magot des Daltons (Morris & Goscinny..), un routard consacré à la Crète, le bouquin de Jospin, un mag' de cinéma...
j'ai carrément pas le temps de lire en fait.
Mais Houellebecq et Courrier International sur mon bureau, ça en jette. :-)
(La déco, c'est important..)
18 octobre 2006
Thessaloniki by night.. en 3 millions de pixels.

De nuit, la ville est vraiment canon.
En rendre compte sur les photos.. mission impossible.
Outre la difficulté de trouver l'angle de shoot adéquat au milieu de l'agitation urbaine, y'aura toujours des fils électriques pour masquer la coupole d'une église byzantine, ou la réverberation du flash sur tel ou tel panneau de signalisation, ou l'éclat des lampadaires qui retire toute finesse à la prise de vue, etc..
Puis, par-dessus tout, les limites techniques de mon 'tit APN. (excellent au demeurant, mais clairement pas adapté à ce type d'usage.) ça donne envie d'investir dans un rélfex. Lorsque j'essaie par exemple de capturer les lumières de la ville en nocturne avec la mer au fond, depuis les hauteurs, le résultat est vilain. Dommage. Faudrait un téléobjectif pour saisir la beauté de la vue.
M'enfin on va essayer quand même d'en poster quelques-unes, faute de mieux ; histoire d'avoir ne serait-ce qu'un aperçu de tout ce qui fait le charme nocturne de la ville, d'illustrer l'atmosphère qui s'en dégage.
07 novembre 2006
Thessaloniki by night, Acte II - Walk around the arch..
Kamara marque en quelque sorte l'entrée dans le coeur historique de la cité.
Au pied de l'arche, l'immense artère Egnatia, qui traverse le vieux centre-ville d' est en ouest sur plusieurs kilomètres, parallèlement au front de mer. (qui se trouve 800m en contrebas, côté sud..).

En contemplant Kamara depuis le sud justement, la perspective monumentale s'étoffe. Deux autres joyaux architecturaux s'offrent à notre champ de vision, de chaque côté de l'arche..
Au fond, la Rotonda, construction circulaire et massive, dont on aperçoit la silhouette imposante à travers l'obscurité..

et un peu plus en amont le long d'Egnatia, l'église Panagia Dexia.
10 décembre 2006
Walk along the seaside..
De la digue aux dernières plages de Kalamaria, le litorral thessalonicien s'étend sur plusieurs kilomètres, de part et d'autre de la White Tower. (Lefkos Pyrgos)
Construite façe au Golfe Thermaïque, cette ancienne prison, qui toise le front de mer du haut de son histoire pluri-séculaire, est devenue au fil temps le véritable emblème de la ville, et figure sur l'essentiel des cartes postales représentant Thessalonique.

Située à l'endroit où le front de mer amorçe une courbe, telle une articulation, elle fait la liaison entre le vieux centre de Thessalonique, à l'Ouest, et les nouveaux quartiers chics, vers Kalamaria, côté Est. C'est là que la ballade en front de mer se fait plus agréable, une fois dépassée la grande statue d'Alexandre, le long des parcs et cafés..
De l'autre côté, parallèlement aux grandes artères Egnatia ou Tsimiski, le front de mer longe paisiblement le coeur historique de la cité..

Succession de cafés, restaurants et autres clubs chics, la promenade mène jusqu'à l'immense place Aristote, autre point névralgique de la vie thessalonicienne..
immense square reposant sur des strates successives, à l'architecture soignée, abondamment éclairé, traversé par d'inombrables allées et ruelles animées.. assurément l'une des plus belles places de la Méditerranée.
20 décembre 2006
Matsi & surroundings..
Des trois résidences erasmus, c'est certainement la mieux placée.
On aperçoit la mer, 2 km en contrebas.
De suite à gauche, un grand complexe sportif, derrière le stade d'Iraklis, avec piste d'athlé ouverte à tous. En descendant la route du Sport Museum, on arrive au restau U en 5 minutes. À droite, la fac est à 10 minutes, tout comme Kamara. Le centre-ville, à moins d'un quart d'heure à pinces. Pépère, quoi.

bref aperçu côté bedroom..

Question mixage social, c'est certainement la meilleure aussi : A Vassilisis, l'écrasante majorité d'espagnols fausse la donne, et à Cassandrou, l'absence de pièces communes plombe un peu la vie sociale.
Matsi, c'est plus cool. Une espèce de colloc' géante, avec les avantages, sans les inconvénients.
z'aime bien.
06 avril 2007
Panepistimio..
L'Université, en grec.
Aristotelio Panepistimio Thessalonikis.. première Université de Balkans, et l'une des plus grosses écuries européennes également, 70 000 étudiants au compteur.
Campus situé en plein centre-ville, à l'emplacement de l'ancien cimetière juif, une borne ou deux au dessus du front de mer..
Les batîments, c'est plutôt Mont St Aignan que le complexe Eco-Droit Pasteur, pas du flambant neuf quoi.
La plupart du temps fermés. (grèves, lol.)
Depuis Matsi, la fac de droit c'est 10 minutes à pinces. Juste à côté, au milieu du campus, la B.U. dispose d'un accès Wifi, débit appréciable, ouvert tard en soirée.
Comme mentionné précedemment, les campus universitaires jouissent d'un statut légal particulier ici en Grèce. Pour y pénétrer, les forces de l'ordre doivent obtenir au préalable une autorisation spéciale, d'un conseil national composé en partie.. d'étudiants.
De fait, ça devient facilement un sorte de refuge : les manouches peuvent poser leur caravane sans être embêtés, les anars y trouver une base arrière lors des heurts façe aux crs, ou les dealers mener leur business tranquillou..
Deux traits caractéristiques pour finir :
-les chiens d'abord, qui comme partout ailleurs en ville, n'hésitent pas à investir le campus pour s'affaler comme des poufs à même le carrelage (quels cons ces chiens, ils semblent souffrir de la chaleur en toute saison..), et il n'est pas rare d'en retrouver en train de somnoler dans un couloir ou devant une salle de cours.
C'est juste.. normal, les grecs n'y prêtent même pas attention.
(quels cons ces grecs, ..)
-les cafétérias ensuite, disséminées un peu partout dans ou en dehors des facs, c'est indissociable du mode de vie. S'attabler en terrasse d'un café ici, c'est une véritable institution. Sur le campus, on ne saurait déroger à la règle..
Voilà donc où je passe l'essentiel de mes journées à tafer d'arrache-pied de l'aube au coucher du soleil, sans même sacrifier à l'incontournable sieste de l'aprèmidi.
Quel regret de pas avoir choisi l'Allemagne, la Finlande ou la Norvège hein..
14 avril 2007
Le Green...
le Green, c'est un p'tit lieu à part. Son vrai nom, c'est le MikrouMikous.
Écrit en petites lettres grecques, en scred, sur une vitre.. c'est ainsi qu'au début de l'année, incapables de se souvenir de l'orthographe du truc, on a vite pris l'habitude de désigner l'endroit par la couleur de la façade.. voilà comment c'est devenu the Green Bar.
Repère officiel des erasmus amateurs de bonne bière et d'ambiance conviviale.. c'est de loin le spot le moins cher de Thessa pour la bibine. Une demi d'amstel, 2.50 euros..
En fin de soirée, le serveur (ou la serveuse) derrière le bar finit souvent plus arraché que les clients restants, du coup on peut oublier malencontreusement de régler l'addition, plus souvent qu'à son tour. En gros, au Green, on boit pour 30 euros quand on en sort 10 de sa poche. Et ça a toujours été comme ça, c'est pas prise de tête comme ambiance..
L'atmosphère aussi, c'est un truc qui se démarque des bars du front de mer, par exemple. Pas question de venir sapés fashion, le taille basse Dolce & Gabbana qui sert de dress code en front de mer fera pas l'affaire. C'est plutôt cool-cool, un p'tit troquet de 20m², derrière la Rotonda, clientèle d'habitués, toujours à l'arrach', qui vient passer du bon temps avec du reggae, du dub ou du metal dans les oreilles.. le + du lieu, c'est sans conteste la convivialité. T'as pas débarqué depuis 5 minutes, que y'a toujours quelqu'un pour venir s'installer à côté et taper la discute. Les gens vont vers les autres, font connaissance, et piccolent jusqu'à 3h du mat', heure de fermeture..
bouger au Green, c'est le genre de plan tranquille qu'on intercale entre 2 grosses soirées, quand on a envie de passer une soirée pépère, sans rentrer trop tard, juste pour passer un bon moment, à la grecque.
19 juillet 2007
ciao Thessaloniki..
..ses cafés alignés dont les terrasses ne désemplissent pas, ses églises orthodoxes par dizaines, les dômes de ses anciens hammams ottomans, son port sans charme, ses artères de circulation 4 voies à sens unique, ses milliers de superettes de quartier...
L'asphalte gondolée, qui devient graisseuse et glissante lorsque la pluie inonde le macadam,
les statues à tous les coins de rue, ses parcs, ses squares, et autres oasis de verdure..
la vieille ville, et ses vestiges romains au coeur des barres d'immeubles..
la ville haute, ses petites ruelles et ses remparts..
la ville moderne, l'activité et les voitures en double file devant les vitrines à Kalamaria..
les bars du front de mer, déco sophistiquée et standing haut de gamme
ses vitrines chic, sa Tour Blanche, les klaxons d'Egnatia, la pollution, les odeurs de viande de porc grillée à la broche, les tyropita tout juste sortis du four,
l'animation à tout heure près de Kamara,
les petits coins festifs du quartier Ladadika, tard dans la nuit..
les boites plus sélect, du côté de la gare ou à la périphérie,
le surpeuplage du quartier autour de la Rotonda, où l'on aimerait toujours se garer sans jamais y arriver,
la pauv' lucette du Consulat, brave comme une andouille, les taxis omniprésents, le clochard du feu rouge devant le ABC, l'himalayen super sympa du cybercafé à 1 euro, la B.U. immense où on vient pomper le wifi, l'Institut français, Carrefour, la route de l'aéroport, le restau U, la petite rue en pente de Matsi..
du Thessa tous azimuts, dans toute sa diversité
Thessalonique et ses ciels d'hiver emplis de poésie, dont les tons roses châtoyants ou mauve pâle viennent illuminer la baie...
Thessalonique plus perso, avec ces lieux familiers..

.. comme le Terra Nova, et ses retransmissions du foot sur grand écran,
la terrasse du minimal, derrière la Rotonde,
les gyros de The Best, un peu plus loin,
les grandes artères du centre-ville, et leur circulation intense,
les longues allées de promenade, derrière la Tour Blanche,
et le front de mer, sur Nikis, qui ouvre la ville sur le golfe...




























































